Evolution de l' Ingénierie réunion du 21 01 2003

Evolution ingénierie réunion 21 janvier 2003 tract

Retour vers un futur ? Pour cette première réunion de l’année, M. Journet ne put dissimuler sa satisfaction au regard des deux points suivants :

1. Les certifications Qualité des PRI

2. Le budget 2003

Et de nous annoncer que nos dirigeants auraient fait preuve de bienveillance à l’égard d’une Ingénierie qui se met en « ordre de bataille ». Le budget 2003, à la hausse nous annonce-t-on, affiche alors un optimisme qui contraste avec la morosité constatée partout ailleurs…

Le Budget 2003

Il est annoncé en augmentation de 9% pour les Centres (essentiellement des Chefs de Projets) et de 8% pour les PRI (soit un peu plus d’une centaine en plus). Si ces chiffres constituent « une bonne nouvelle », il faut néanmoins se rappeler qu’en 2002, 66 recrutements furent réalisés… pour 100 prévus ! Cela incite à la prudence… Prudence confirmée par la limitation à 20 Attachés TS et 4 jeunes cadres pour le premier trimestre. Ce fractionnement est imposé pour cause budgétaire…

La certification Qualité

Nous ne voulons pas enlever des illusions à nos dirigeants. S’il faut reconnaître le travail important effectué par nos collègues, et ce, dans des délais très courts, avec une charge de travail grandissante par ailleurs, il faut bien reconnaître qu’il convient d’être plus que prudent sur le sérieux des audits de certification. Ces derniers, de qualité très inégale suivant les régions, ont quelquefois laissé pantois les agents…

      Sommes-nous meilleurs et plus performants aujourd’hui ?
      Nous aimerions en être les premiers convaincus !

    En préambule au traitement des questions à l’ordre du jour, et se basant sur des éléments recueillis lors d’une rencontre le 14 janvier avec nos correspondants régionaux, la CFDT a évoqué les points suivants :

1

L’évolution des bureaux d’études bâtiments

q Quid des réflexions en cours menées par AP, qui impacteraient sur le fonctionnement des Bureaux d’Etudes ?

q Que penser d’initiatives « locales » où les Bureaux d’Etudes fonctionnent en free-lance vis-à-vis du Centre de leur plaque avec la bénédiction de AP ?

q Que penser des réflexions d’un Centre (ex. : plaque Nord-Paris) faisant état d’un regroupement en une structure unique sur la plaque, ou d’autres scénarios… et ce, sans qu’une des régions la plus concernée (Paris St Lazare) soit véritablement associée.

Tout cela confirme la nécessité impérieuse d’une mise au point nationale sur le maintien des études bâtiment à l’Ingénierie afin de couper court aux « bruits de couloir », souvent bien inspirés !

La création de cellule PIPC

(études signalisation)

Nous attirons l’attention sur la création de structures, allant dans le sens d’un appauvrissement des missions et prérogatives de certains pôles. Le choix unilatéral d’un positionnement au pôle du Centre nous laisse à penser que nos craintes maintes fois évoquées étaient fondées : gonflement des pôles-centres au détriment des autres pôles de la plaque. Quant au fait que les compétences actuelles ne sont pas nécessairement au pôle-centre, et que ce dernier aura les plus grandes difficultés à les regrouper…

La convention de gestion

Un peu partout, c’est le règne des projets. Cela n’est pas sans conséquences sur les missions, pour nous essentielles, de mise à jour de nos documents, schémas,…
Des retards importants sont constatés. A terme, la sécurité pourrait en
pâtir.
Que penser de la sous-traitance à Systra ?

S’agit-il de pallier au déficit du secteur privé pour assurer des productions d’Etudes, ou la SNCF n’est-elle pas là pour fournir une charge de travail à Systra, quand cette dernière a quelques creux dans son plan de charge ?

Le déficit en moyens du secteur privé, que nous annoncions il y a maintenant plus de deux ans, se vérifie aujourd’hui.

Ressources « rares »

Ces dernières deviennent… de plus en plus courantes ! Nous insisterons néanmoins sur les caténaires où le problème suscite des « hautes tensions ».

Evolutions de carrière

Nous réitérons notre demande d’une modification pérenne des CO suite aux nominations de E sur F des agents ayant une ancienneté importante à E2. Nous évoquons le risque important de nouveaux blocages de F1 à F2, rendus encore plus criants avec l’arrivée de collègues sur la dernière position de F1.

Nous dénonçons les dérives

dans nos méthodes et procédures

Tout cela motivé par des gains de temps.

Savons-nous toujours jusqu’où ne pas aller ?

Les pôles sont aujourd’hui « coulés »

en terme de charge de travail.

Déjà, l’on constate des retards vis-à-vis de projets du XIIème plan. Il ne faudrait pas que l’Ingénierie soit qualifiée d’unique responsable de situations maintes fois pressenties et annoncées par les agents.

 

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La Direction, représentée par M. Journet (Directeur Technique des Ingénieries Régionales) et M. Marty (Chef de la Division IG RH SMF), commence donc par répondre à nos interrogations.

En préambule aux réponses données à nos questions, M. Journet nous livre cette maxime : « Ce qui vous préoccupe, me préoccupe également ». S’il y a convergence de vue sur le diagnostic, les divergences sont réelles… quant aux remèdes !

 

La Maintenance

Tout comme l’Ingénierie, la Maintenance va subir une évolution dans son pilotage. Il est en effet question de « plaques ». Mais « la comparaison s’arrête là » nous dit-on, et les prérogatives d’un Directeur des Centres sont toutes autres que celles d’un responsable de plaque maintenance. Il nous est affirmé la pertinence d’une Ingénierie à proximité de la maintenance, qui a justifié le maintien des PRI…

Ils ont enfin compris ! Mais attention, l’Ingénierie est prestataire au titre de la convention de gestion, laquelle convention de gestion est gérée par la maintenance : « ce n’est pas nous qui décidons de ce que nous devons faire ».

Par ailleurs, on ne nous cache pas la volonté de réduire de 10% l’activité pour la maintenance afin de mieux se consacrer aux projets… De là à dire que la maintenance joue le rôle de variable d’ajustement !

La volonté est claire : ne pas être seulement l’Ingénierie de l’Infra, mais développer de véritables « business » et le client « Maintenance » doit savoir limiter ses demandes !

C’est donc sur le périmètre de la maintenance de ligne que l’on nous dit devoir différer les études. Nous mettons en garde la Direction sur les dérives déjà constatées et abordées en début de réunion. La frontière entre ce qui peut être différé et les nécessités pour la régularité et la sécurité, est floue. M. Journet n’est pas insensible à notre propos… mais de là à inverser la vapeur !?

Bilan 2002

Nous étions 3 600 agents à l’Ingénierie Infra en 2002. Le XIIème plan a représenté 25% des études actuelles assumées par l’Ingénierie.

La répartition du travail effectué par l’Ingénierie en 2002 est la suivante :

 

20% au titre de la convention de gestion

20% au titre du conseil et de l’expertise de projets, au service des activités

60% de recettes externes (RFF, TD et autres tiers), dont 2% pour des projets non ferroviaires (ex : ponts route).

Le compte financier provisoire est d’environ 170 millions d’€ (à accoster peut-être aux alentours des 180 millions d’€ au final pour 2002), soit +10% par rapport à 2001.

Ces données ont été établies à partir de l’ensemble des heures fournies pour chaque projet à partir de Sycomore/Goa.

L’Ingénierie doit donner encore une meilleure visibilité de ses comptes, c’est le rôle dévolu aux contrôleurs de Gestion des plaques.

Evolution des Cadres d’Organisation

En avril 2002 : les 8 Centres comptaient 170 agents (41 agents étaient affectés au fonctionnement des structures et 129 pour les Chefs de Projet et leurs appuis).

Pour 2003, le budget en augmentation de près de 9%, concerne uniquement les Chefs de Projets (+ 9H, + 8G).

Des postes de Chefs de Projet restent à pourvoir. La Direction recherche des agents issus de l’Ingénierie (minoritaires encore par rapport aux Chefs de Projet issus des EVEN) qui « maîtrisent bien les relations Etudes/Travaux ». Selon elle, si les agents de l’Ingénierie appréhendent assez bien les travaux, il n’en est pas forcément de même pour les agents issus des EVEN, vis-à-vis des études ! Face aux difficultés actuelles qu’elle rencontre, la Direction estime qu’il y a donc « une certaine mobilité à organiser ».

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Les PRI

Si dans le périmètre Ingénierie « Central » (Direction IG), c’est le statu quo, pour ce qui est de l’Ingénierie Régionale, nous devrions en théorie passer à un effectif budgétaire de 2089 fin 2002 à 2195 fin 2003.

Cette augmentation d’à peu près 5% serait à mettre au crédit d’une crédibilité accrue aux yeux du COMEX, qui voit en l’Ingénierie une activité à part entière, qui fait du chiffre d’affaires et qui a un projet d’évolution en cours. Par ailleurs, la volonté aujourd’hui serait d’accroître les compétences régionales (au niveau des Centres ?) par des délocalisations d’IG, phénomène justifié selon la Direction, par un coût horaire moindre en région !

Quoiqu’il en soit, la répartition des moyens supplémentaires en agent se fera suivant les prévisions listées aux plans de charge, en tenant compte évidemment des possibilités de sous-traitance. Les affectations sont faites au niveau des plaques, à charge au Directeur de Centre d’affecter suivant les PRI.

Vous savez maintenant à qui vous adresser !

La spécialité ES sera servie en priorité (les effectifs passeront de 497 agents en 2002, à 536 en 2003) du fait d’une augmentation de charge liée au contrat de plan à hauteur de 25%. Pour les postes neufs, qui représentent 10% de l’activité, cela monopolise déjà 50 agents. Lorsqu’il est fait état de la nécessité d’anticiper les embauches par rapport aux charges à venir, on nous rétorque qu’il y a eu anticipation en quelque sorte, puisque l’effectif à ES aura été supérieur en 2002 aux besoins réels liés à la charge. Chacun appréciera suivant ses réalités locales !!!

Tous ces chiffres sont évidemment à confronter à ceux des départs en retraite. Nous en saurons plus au PV de cette réunion où ces données nous seront communiquées.

Le volume d’autorisation d’embauches :

2002

ATT TS : 60 embauches réalisées sur 90 autorisées

Jeunes Cadres : 6 embauches réalisées sur 10

2003

ATT TS : 75 prévus (dont 44 pour la Signalisation)

Jeunes Cadres : 14 prévus

La Direction précise que ces autorisations d’embauches seront fractionnées par trimestre (pour le 1er trimestre 2003, seules les embauches de 20 ATT TS + 4 Jeunes Cadres sont autorisées).

Tout cela va dans le bon sens, mais est hélas en deçà des besoins exprimés par les PRI. Quant à la réalisation effective de ces embauches, le bilan 2002 nous laisse à penser que les embûches aux embauches ne manqueront pas ! Dans de telles conditions, pourrons-nous tout faire ? Oui , nous dit la Direction, si certains projets « glissent » sur le 2ème semestre souvent suite aux circuits interminables que doivent emprunter les dossiers aux différents stades. Dans le cas contraire, dès le 1er trimestre, nous accuserions un déficit de 5% en terme de ressources.

La solution alors ? L’entraide « Inter-Plaque » !

    Evolution des effectifs des Pôles

Quoiqu’il en soit, en effectif « réel », on nous annonce que nous étions en PRI 1 700 agents en 2001, 1 950 en 2002 et 2 150 en janvier 2003.

Face aux problèmes de ressources, les pôles RH des Centres seront sollicités. Le responsable RH d’un Centre est là, (selon la Direction) pour « donner une autre dimension à l’approche RH » par la gestion des compétences, dont celles qui sont rares. Il a pour rôle d’établir une cartographie des compétences existantes et d’établir un schéma directeur d’évolution des compétences. Quelle compétence à renforcer ? et où ? Cela devrait permettre d’établir une politique RH où « la mobilité de la charge sera prioritaire sur la mobilité des agents ».

Dont acte ! Nous vérifierons dans le temps !!

Par ailleurs, chaque Directeur de Centre est pilote (en binôme) pour mener une réflexion sur une ligne métier Ingénierie.

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La démarche T.R.C.

D’ores et déjà, une démarche TRC (Transmission Renouvellement Compétences) est en cours, permettant de définir les métiers dits « sensibles » ou « critiques » que l’on estime aujourd’hui à 13 (8 sensibles, 5 critiques). C’est que sur la période 2000-2010, 46% des agents partiront (70% de Cadres). Il est alors plus que nécessaire de s’interroger sur la pérennité de notre savoir-faire ferroviaire.

Au-delà des termes employés (situation sensible, critique…), l’on constate que nos dirigeants découvrent un problème maintes fois évoqué par les OS, et ce, depuis plusieurs années !! Pour la Direction, plusieurs pistes sont à explorer :

1. maintenir les agents en leur proposant de différer leur départ en retraite pour assurer des formations

2. procéder à des embauches « anticipées »

3. structurer les transmissions de savoir.

Et pour « fidéliser » les agents en place, elle pense créer des postes à fourchettes F/G et G/H (20% maximum de l’ensemble des postes avec 50% de ceux-ci sur la fourchette haute).

Et d’ajouter au final : « il faudra également regrouper les petits métiers »… La démarche TRC serait-elle là pour uniquement justifier des regroupements ?

Le Bâtiment

Un point est demandé par la CFDT sur les études Bâtiment. Plus que des rumeurs, des projets apparaissent sous la tutelle d’AP et sont même discutés au CE Infra !

« On ne veut pas laisser tomber le Bâtiment » ! assure la Direction en référence à la lettre du 15/10/2001 de M. Couvert. « Et il y aura aussi des embauches dans ce secteur » ! nous promet-on.

Ce sujet sera abordé lors de la réunion de tous les DDI en mars 2003. Cependant, et tous les DDI sont déjà d’accord, « il n’y a pas à modifier une organisation qui marche » ! La transversalité entre les diverses études est nécessaire. Le rôle d’AP doit se limiter à celui d’animateur métier.

Nous ne pourrions être plus d’accord sur le caractère « intégré » des bâtiments dans l’Ingénierie !

Les A.I.R.

Il est demandé une mise au point également sur les restructurations en cours dans les AIR (Agences Immobilières Régionales). Des réductions d’effectifs affecteraient les 23 AIR. Nous rappelons que ces AIR ont pour mission de valoriser le patrimoine de la SNCF. Cela aura-t-il une conséquence sur les études Bâtiment ?

« Les Agences Immobilières Régionales ne sont que des clients de l’Ingénierie », nous répond-on. Même si les interactions AIR/Ingénierie ne sont pas négligeables, notamment par la Convention de gestion du Patrimoine liant RFF et la SNCF, des « efforts » sont cependant demandés par RFF.

La mise en qualité

L’objectif est la mise en qualité de tous les PRI pour mars 2003. Le but est « l’amélioration de nos prestations aux clients ». La Direction note le sérieux de l’ensemble des Pôles dans cette démarche :

« Un travail remarquable a été effectué… qui n’a pas impliqué que les responsables »

« On était sans doute pas si mal pour y être arrivé aussi vite ».

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Pour le « service après certification », 1 animateur qualité est prévu dans chaque Centre de façon pérenne, aidé par 1 agent par pôle, dont la mission en terme de charge correspond à un mi-temps.

Quant aux CDD embauchés lors de la démarche de certification, la Direction précise qu’elle n’est pas opposée à leur embauche, pour peu qu’ils aient des compétences autres que la qualité, en terme de planification notamment. Certains PRI ont déjà pris des initiatives en ce sens.

Pour ceux qui s’interrogent sur la certification de leur pôle et la manière dont les choses ont été conduites, sachez que la version 2000 de la norme s’attache non pas à la qualité constatée, mais plutôt à la mise en place d’une démarche d’amélioration. Il n’y a que les intentions qui comptent ?! Tout cela devant contribuer à une « dépénalisation de la faute », selon M. Journet.

Il y a néanmoins un sujet de préoccupation : les responsables d’affaires et leurs relations avec les Chefs de Projet. Pour l’instant, cette nouvelle mission en tant que telle, est le plus souvent assumée par les chefs de groupe et pour notre part d’évoquer les problèmes d’arbitrage quand des priorités d’études doivent être données. « C’est un véritable problème », reconnaît la Direction, et même s’il est affirmé que c’est au DDI de décider, des réalités très diverses sont constatées, du pilotage direct des agents par le chef de projet jusqu’au passage « obligé » par un guichet unique (PRI de Lille). Le problème reste donc entier et nous vivons souvent dans un « triangle infernal » !

La F.A.A.C.

La sélection s’est opérée avant tout sur le critère de la qualification (E2 ou en passe de l’être dans l’année…), le critère d’âge ayant été moins discriminant puisque certains candidats ont un peu plus que l’âge maximum requis, à savoir 38 ans.

L’épreuve écrite et le jury n’ont retenu que 14 agents (13 des PRI et 1 de la Direction de l’Ingénierie). Sur les 28 organismes de formation consultés, 4 ont répondu et ce sont finalement les IUT de Cachan et de Villetaneuse qui ont été retenus. Le diplôme préparé (équivalence Bac + 4) s’appuie sur la loi 2002-73 sur la VAE (Validation des Acquis de l’Expériences) qui valide l’expérience pour l’acquisition d’un diplôme. La Direction s’engage à ce que les agents qui réussissent cet examen passent à F en 2004, en plus du CO . Suite à notre demande, une lettre de confirmation sur ce point précis sera adressée aux Directeurs de Centre.

Comme déjà proclamé, les OS dénoncent un dispositif de sélection sans aucune transparence, la Direction étant de plus dans l’incapacité de nous éclairer sur les critères ayant conduit à ne pas retenir 5 agents ! La Direction nous rassure seulement sur le devenir de ces cinq agents qui auront la possibilité de repasser cet examen.

Pour nous rassurer sur le déroulement de carrière « normal » des agents à E2, la Direction nous informe que 14 autres « anciens » E2 seront notés sur F pour 2003, suite aux 14 passés déjà à F en 2002. Cette demande de la CFDT semble hélas bien éloignée de l’ampleur du problème…

En conclusion :

Ce fut la dernière rencontre sous le vocable « comité de suivi ». Pour assurer la pérennité de cet échange, la Direction souhaite qu’il devienne un groupe de travail issu de la CPCVA. Nous pensons que ces réunions sont nécessaires, ne serait-ce que pour faire « remonter » le sentiment des agents. Pour autant, si écoute il y a, nous sommes toujours dans l’attente de suites à nombre de nos requêtes. Quant aux annonces qui nous sont faites, elles se trouvent parfois pour le moins mises en doute par la hiérarchie des Centres. Dans de telles conditions, il faudra attendre le PV officiel, qui sera largement diffusé à partir de maintenant (nous dit-on), mais surtout la concrétisation de tout cela pour vérifier si l’Ingénierie vogue vers un réel futur, conforme aux aspirations d’une entreprise de service public.

Il est urgent d’attendre !!

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