En tout cas pour la première fois, elle avoue que ce contrat est bien la contrepartie de l’achat de sa plate-forme de pilotage logistique, IBM Global Logistics.
Pourtant il y a peu de temps, ceci était réfuté en bloc lorsque les OS en parlaient.
Cela ne peut que nous laisser perplexes sur tout ce que peut dire la direction :
Pour rappel une instance des délégués du personnel avait eu lieu le 17 décembre en présence de M.Baudy. Suite à certaines questions relatives à ces filiales, ce dernier avait alors émis des réserves sur leur mise en place début 2010 tant le projet semblait difficile à réaliser...
Nous étions resté sur cette position mais IBM en a décidé autrement : « Big Blue » a précipité la création des filiales ceci afin de faire grossir son chiffre d’affaire 2009 avant la clôture des comptes.
Depuis le début, la direction a voulu se montrer rassurante mais finalement nous voyons qui est le « patron ». La SNCF ne semble plus avoir de latitude et suit les décisions d’IBM en lui déroulant le tapis rouge.
D’autre part nous pouvons être sceptiques sur plusieurs points de l’intérêt de la création de cette co-entreprise.
Pour rappel, elle aura pour but de piloter pour l’ensemble du groupe SNCF les centres de services class="spip_surligne">informatiques afin d’avoir une gestion globalisée et espérer des gains financiers (de l’ordre de 20 %).
Soit, mais l’avis n’est pas partagé par tout le monde. En effet la SNCF étant une entreprise publique, l’état doit valider la création de ces filiales. Une mission économique et financière a donc émis sa position sur ce dossier.
- Le premier point critique est la non mise en concurrence pour le choix du prestataire. En effet au titre de la loi des marchés publics, la SNCF se doit de mettre en concurrence plusieurs sociétés. Apparemment cela n’a pas été le cas et par conséquent nous sommes amenés à nous poser beaucoup de questions quant à la véracité de ce choix.





